Midi

 Quand l’aube se dérobe à mon corps endormi

J’ouvre un œil en plein jour, il est déjà midi

Elle ouvre un des volets, le soleil l’examine

Et ravit sa peau tendre à la douceur divine

 La loi à l’œuvre ici

Sans pitié sans merci

 Mais elle rayonne encore

De la fête de nos corps

Un commentaire »

  1. La passion sans fin pour l’autre corps,animé par cette âme soeur qui sans doute aucun,connaît notre jeunesse éternelle,
    salut à toi Stéphane.

    Dernière publication sur Chasseur d'Images Spirituelles : A la mémoire de tous les miens

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