Fortuné

Cesse de geindre et laisse dégonfler la baudruche

Qui joue tres bien son rôle de poulet et d’autruche

Que tu nommes du nom que la poule aux œufs d’or

T’as donné: arriviste de la foi qui endort

Tu te caches la tête dans des pensées sans fin

Ouvre toi et aère ton antre aux mille parfums

Retrouve ta jeunesse et l’esprit d’aventure

Dans la vrai vie avance et relève la gageure

 

Désormais tu t’appelles Fortuné

Car la vie au centuple te rend

Ta mise de départ: mille deniers

Tu goûtes, tu vois et tu entends

Un commentaire »

  1. souvenirs19 dit :

    Se plaindre un instant
    fait gagner du temps
    pour son souffle retrouver
    et droit se relever.

    Se plaindre tous les jours
    est mortel toujours
    raison-volonté sont brisées
    et on ne voit plus la Beauté.

    Regardons donc la Nature
    Croyons à la Providence
    que nos rêves dansent
    que nos forces durent…

    Ta journée soit agréable Stéphane
    Amicalement, Anne

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