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Archive pour février, 2012

♫ Tam Tam – Michel Polnareff

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♫ Tam Tam - Michel Polnareff MICHEL-POLNAREFF2-300x300

 

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Le Monde de Demain

Comment décririez-vous le monde de demain ?

Une société moins marchande, moins soumise à la compétition, moins cupide et organisée autour du temps libre. J’ai coutume de dire que dans les cinq plus beaux moments d’une vie, il y a un ou des coups de foudre amoureux, la naissance d’un enfant, une belle performance artistique ou professionnelle, un exploit sportif, un voyage magnifique, enfin n’importe quoi mais jamais une satisfaction liée à l’argent. Donc c’est un monde de pratiques culturelles et sportives intenses, de temps familial abondant, de soins aux enfants et de retour à des relations amicales festives.

C’est le monde selon Rocard ?

Non, c’est une nécessité.

 

Interview de Michel Rocard

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La Réponse

 

…N’est pas à la mode

…Est trop simple pour être prise au sérieux

…Fait appel à des qualités si nobles qu’on ne s’en croit pas digne

…Rend désagréablement humble

…Ne peux pas exister car on n’a jamais vu ça

…Est constamment battue en brèche par les pensées

…Exige que l’on porte des lunettes tout en étant un manuel

…Est si belle qu’on n’ose pas l’accueillir de peur qu’elle nous quitte

…Ferait s’agenouiller le plus endurci d’entre nous

…Attendra éternellement et patiemment ta question, jusqu’à ce que tu lève le doigt

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Si j’étais l’Elu

J’acheterai une grande maison, avec un grand jardin, et une grande voiture, dans une grande ville. Puis, lassé, je revendrai le tout.

J’irai au Vatican, je demanderai au pape de faire revenir mon ange gardien. Et le soir, allongé dans mon lit, il reviendra au-dessus de moi et il me caressera de sa douce lumière tendre, avant que je m’endorme.

J’ouvrirai une baie entre la Méditerranée et la Mer Morte, et tous se baigneront nus et joyeux comme des enfants.

J’irai voir les gens, je les regarderai droit dans les yeux, et je dirai « tu es heureux ». Et il le sera.

Je planterai un arbre là où une mère a chéri son enfant, et il donnera les fruits de l’amour et de la joie.

Je ferai remonter les mystérieux continents disparus, puis je rassemblerai les plus éminents archéologues, les historiens les plus reconnus et les philosophes les mieux lunés, et je leur dirai: «Ah! Vous voyez bien!».

J’achèterai une petite barque avec deux rames, puis j’irai jusqu’au milieu de l’océan et là je brûlerai les rames comme le capitaine Haddock, et je m’allongerai comme Boromir, et je regarderai les étoiles, et je dirai: «Maintenant que j’ai bien fait joujou, Seigneur, fais de moi ce que Tu veux.»

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Vers Lui

Après ce qui m’était arrivé,

Il était irrépressible que je vienne vers lui…

J’ai acheté un billet vers destination

J’entre dans le train, je prends ma place

Le train démarre, ronronnement…

La campagne environnante, le doux traintrain…

Une musique vient à mon esprit… Night in White Satin…

La douceur, le velours du chemin vers ma destination

Vers celui qui sera mon maître…

Tendre joie dans mon corps…

C’est donc cela la destinée acceptée

Tout abandonner, et recevoir le nouveau d’un qui est simplicité et joie…

 

Juillet 1997

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♫ Love to love you – Donna Summer – version longue

 ♫ Love to love you - Donna Summer - version longue DONNA-SUMMER

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Amour et attachement

Il y a une douzaine d’années de cela,

Au cœur de ma sadhana

Dans la tempête et sous la foudre

Des dieux anciens revenus de l’au-delà

Je gémissais et je cherchais la porte de sortie,

Avec pour bible l’enseignement de mon maître

Soudain, du ciel vint une clarté,

Une félicité m’envahit,

Je fus rempli d’un espoir qui était une vraie délivrance

Et je dis: maître, tu m’aimes donc

 

Chez lui, plein d’une joie nouvelle, je lui posai la question.

Sa réponse fut vague: «j’ai une certaine affection pour vous…»

J’avais confondu l’amour venu du divin

Et l’attachement à l’homme.

 

Dès lors, je n’ai plus cherché à être aimé de mon prochain,

J’ai juste laissé venir ce sentiment

Qui vient d’un ailleurs inconnu,

Qui délivre de l’esclavage à l’autre,

Et redonne confiance en soi.

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La Maison-Dieu

 

La Maison-Dieu MAISON-DEIU

Est-ce l’orgueilleuse tour de Babel foudroyée

Ou décadant pays d’Atlantide au déluge

Ou mâle mât dressé fécondant sa moitié

Heureux comme poissons dans l’océan refuge

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A la périphérie

A la périphérie BOUDDHA

Il y a quelques jours, vers midi, à mon travail, j’ai eu une intuition.

Tout ce que nous vivons dans notre corps, les pensées, les impressions, les sensations, sont extérieurs à nous. Ils ne sont pas nous, ils sont à notre périphérie.

Et nous les prenons pour des choses faisant partie de notre personnalité.

C’est une erreur.

En réalité, nous ne sommes rien d’autre que «cela» qui les observe. Nous ne faisons rien d’autre qu’observer – si nous sommes attentif – ou bien subir. Quoi ? les pensées, les impressions, nos gestes, nos paroles, nos réactions.

Observez-vous quand vous travaillez à une tâche quelconque. Vous faites certains gestes, votre corps obéit à des impulsions qui ne sont autre que vos pensées, et elles-mêmes sont mûes par les désirs.

Et derrière cela, il y a vous, qui voyez tout se produire, indépendamment.

Vous n’êtes pas le désir, ni les pensées, tout cela glisse autour de vous. Vous êtes juste un œil.

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♫ Free – Stevie Wonder

♫ Free - Stevie Wonder stevie_wonder

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Libre comme le fleuve
Coulant librement vers l’éternité
Libre parce que sûr
De ce que je suis et de qui je n’ai pas besoin d’être
Libre de tous soucis
Soucis, proies de mon esprit inquiet
Plus libre que le tic-tac de la montre
Qui fait du temps qui passe son chemin
Plus libre que le sens que les hommes donnent à ce mot
La vie coule en moi
Jusqu’à ce que je sente celui qu’on appelle Dieu le père

Je n’ai rien
Mais possède des richesses qui valent plus que tout
Et je suis libre
D’être nulle part
Mais où que je sois j’ai besoin d’être
En liberté comme un rayon de soleil
Qui brille dans mon âme
Libre de la chaleur des sentiments ou de connaître une cruelle froideur
Libre de concevoir le début
Où commence l’infini

J’avance – j’avance mais reste en vie
La vie qui continue même sans un coeur qui bat

Libre comme une vision
Que seul ton esprit peut imaginer

Plus libre qu’une goutte de pluie
Qui tombe du ciel
Plus libre que le sourire dans les yeux d’un bébé qui s’endort

Je suis libre comme le fleuve
Coulant librement vers l’éternité
Je suis libre parce que sûr
De qui je suis et de qui je ne veux pas être
Je suis encore plus libre que le sens que les inconscients donnent à ce mot
Libre – libre comme la vision
Que seul ton esprit peut imaginer
Libre comme le fleuve de ma vie
Qui coule et va vers l’éternité

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Nizar Barkouti |
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